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Ce que je ne cesserai jamais de crier!


Je suis plus qu’émerveillé par la beauté des femmes rondes. Ces femmes ont une féminité magique. Les courbures de leur corps sont exquises, et font plus que plaisir à voir. Il y a quelques temps, j’ai été amoureux d’une fille qui avait beaucoup de qualités, et en particulier celle d’être ronde. Cela me réjouissait de la regarder, c’était incroyable à quel point elle me plaisait. Elle ne ressentait pas la même chose pour moi, mais elle était d’accord d’être mon amie. De toute façon, notre mariage était impossible pour des raisons religieuses (elle n’avait pas le droit de m’épouser). J’ai écrit le texte suivant sur elle (extrait):

« Elle m’a montré ses photos. Il y a 4 ans, elle était mince, comme la grande majorité des adolescentes. Pendant l’adolescence, c’est là que la fille devient une femme. Son corps devient petit à petit celui d’une femme. A cet âge, on est émerveillé de voir le corps des filles se transformer. Malgré tout, là encore, on ne peut parler que de « jeune fille ». La transformation n’est pas complète.

Lorsque la fille devient ronde, pour moi, c’est la fin de l’enfance, la fille est devenue une vraie femme. Je suis vraiment émerveillé quand je revois une fille que je n’avais pas vue depuis longtemps et qu’elle est devenue ronde. De la même manière, en regardant les photos, j’étais émerveillé quand on arrivait dans les dernières années, les derniers mois. Elle a des vraies formes qui la rende extrêmement féminine. Quand elle téléphone, je la regarde longuement. Les courbures de son corps me donnent une impression de plaisir, de calme, de tendresse. En plus, sa personnalité est le reflet de cette beauté. Elle aime la vie et ses bonnes choses, elle rit beaucoup, elle a une très grande sensibilité. Ca, ça s’appelle savoir vivre et j’ai beaucoup à apprendre d’elle. Elle est heureuse, et je m’en réjouis. »

Hélas, je me suis rendu compte avec le temps qu’elle vivait très mal le fait de ne pas avoir la taille de guêpe. Des conversations avec ses amies, des etc…, certains détails ne trompaient pas. Cela allait à l’encontre de sa personnalité naturelle, qui est d’être extrêmement joyeuse, souriante, et très douce. Il faut dire que nos médias ignorent totalement les femmes rondes, sauf dans les publicités pour des régimes, et avec un certain manque de respect à leur égard. Certaines publicités m’ont vraiment mis la haine. Certaines émissions de télé, certaines publicités… C’est incroyable la dénigrance et le fascisme dont les femmes rondes sont victimes. Les médias cherchent vraiment à faire passer l’idée qu’une vraie femme est forcément mince et que la rondeur est la particularité qui déplait par excellence. Les hommes trouvent de telles femmes affreuses, quand à ces femmes, leur vie est évidemment un enfer, car elles ont la maladie qui consiste à ne pas avoir la taille de guêpe… Et dire que des millions de femmes voient ça et trop souvent croient ensuite que cela correspond à la réalité… J’ai eu l’occasion aussi de voir que celui qui s’élève contre ces faits-là, est jugé par des moralisateurs, ce qui est souvent le cas quand un groupe de personne dissimule une vérité.

Désormais, mon amie est au courant, ça s’est très mal passé au départ (les filles se disent, dans une telle situation: « Mais, s’il m’apprécie autant, ça veut dire qu’il me trouve grosse! », ce qui fait qu’en principe les hommes comme moi se taisent), mais ensuite avec le temps elle l’a accepté de plus en plus. Plus jamais je ne me tairai, bien au contraire, je me battrai pour que cesse cette persécution (qui a pour but l’enrichissement de certaines firmes misogynes, dans l’industrie de l’amaigrissement) cesse. Je vous encourage d’ailleurs tous à vous battre pour cela aussi, d’autant plus que la désinformation est telle que la plupart des gens trouvent que cette persécution est normale, et la plupart des associations féministes n’en ont rien à faire.

Voilà ma signature dans la plupart des forums:
http://www.size-acceptance.net/fascination.htm
Femme ronde tu es exquise
Tes lèvres larges me fascinent
Tu respires la joie de vivre,
J’apprécie tes formes magiques et sensuelles
Tes rondeurs synonymes de vie,
D’abondance, de féminité, de plaisir
Je veux que tu sois la plus heureuse du monde!

Comme la plupart des post sur facebook le mien a suscite des interrogations!!


Apres une dysenterie amibienne en mi-décembre le medecin que je n’avais pas vu depuis 2007 se retrouve circonspect devant ma prise de poids 17kg en 2 ans! Ma niece me demande ma recette:
Donc la depuis mi-decembre je bois beaucoup d’eau- chose que je ne faisais pas avant malgre des calculs renaux a répétition- le matin j’essaie de prendre un peu de pain avec le café- je diminue le café parce ça provok la sécrétion de cortisol qui empêche de maigrir – plus de jus de fruit ni boissons gazeuse – le midi je mange léger en général crudités – le soir pareil sinon des pâtes sans sauces en général 1fois par semaine plus de viande rouge moi c plus par choix qu’une recommandation donc je remplace par de la viande blanche veau poulet dinde et du jambon en général épaule cuite- et beaucoup de fruits surtout des agrumes et des pommes vertes – bananes 1 fois par semaine aussi – et normalement du vélo tous les jours pendant 45mn a 1h- je commence a la fin de ce mois, c’est tout-

Les femmes africaines revendiquent de plus en plus leurs formes et participent à des concours de Miss où la minceur est bannie.

Souvenez-vous… C’était en 2001, le chanteur ivoirien Meiway sortait son album Éternel et chantait « Miss Lolo ». Tube sous-régional retentissant et succès bonnet D pour des paroles calibrées, un rythme bien proportionné et un thème fédérateur : l’éloge de la rondeur. La Miss Lolo de Meiway, en chair plus qu’en os, c’est Nastou Traoré, 105 E de tour de poitrine, comédienne de la troupe de théâtre Les Guignols d’Abidjan. Grâce à elle, des centaines d’Africaines ont assumé leurs seins XXL. « J’ai été très flattée d’être choisie pour le clip. Le titre a eu beaucoup de succès, et je suis devenue une sorte d’icône pour les femmes aux grosses poitrines ! » explique Nastou, qui précise avoir été complexée dans sa jeunesse, dissimulant ses formes sous d’amples chemises. Aujourd’hui, les décolletés ne lui font plus peur, et sa plastique a fait des émules. Le Bénin, le Togo et le Cameroun organisent chaque année un concours Miss Lolo. « J’aide à sélectionner les jeunes filles, et lorsque je me déplace dans ces pays des femmes viennent me voir à l’hôtel pour me remercier d’avoir montré ma poitrine. J’ai même un fan-club officiel ! » se réjouit l’artiste.

De fait, les femmes sont de plus en plus nombreuses, en Afrique, à revendiquer leurs rondeurs. Pour s’en convaincre, il suffit de compter le nombre de concours célébrant « les canons de la beauté africaine authentique » qui fleurissent sur le continent. Précurseur : le concours Awoulaba (« reine de la beauté » en langue akan), lancé en 1987 en Côte d’Ivoire et qui a « comblé un vide », assure Pol Dokoui, son président. « Avec l’apparition des concours de Miss, l’Occident avait fini par imposer ses critères de beauté, notamment la minceur. Nos soeurs ivoiriennes étaient devenues complexées, prenaient des médicaments pour maigrir. Le concours Awoulaba n’est pas une compétition de femmes obèses ou avec de gros derrières. Il désigne la belle femme ivoirienne, qu’elle soit grande, petite, mince ou grosse. » Pour Pol Dokoui, « la beauté résulte de l’harmonie du corps. Elle ne se mesure pas, ne se pèse pas. Elle se trouve dans l’oeil de celui qui regarde. Nous jugeons la démarche, la grâce, le sourire et le charme. D’autres détails entrent en ligne de compte comme le cou strié, qui est un signe de beauté en Côte d’Ivoire. La femme doit être naturelle. Grâce à ce concours, nos soeurs se sont décomplexées. Awoulaba est plus attendu et plus soutenu par la population que le concours de Miss, car les Ivoiriens s’y reconnaissent. »

D‘autres manifestations, sur l’exemple de Miss Diongoma, lancée au Sénégal en 1992, défendent résolument les femmes enveloppées. Dernièrement, le concours Poog-Beêdré (« femme à forte corpulence » en mooré) a été créé au Burkina Faso par le ministère de la Promotion de la femme. En décembre dernier, c’est Carine Riragendanwa, 27 ans, 1,81 m, 117 kg et zéro complexe, qui a remporté le trophée. Au Bénin, la première édition de Reine Hanan a eu lieu le 13 décembre 2003 à Abomey. « Les femmes béninoises sont timides. Elles sont majoritairement rondes à cause de notre alimentation de base et ont parfois honte de leur corps. Nous voulions qu’elles se montrent avec fierté, indique Jocelyne Alladayé, 35 ans, journaliste et présidente du Comité Reine Hanan. Nos critères de sélection : avoir des fesses et des hanches, mesurer au moins 1,65 m, parler correctement sa langue maternelle et savoir danser. C’est la première fois qu’un concours de beauté était organisé au Bénin sans tenir compte des critères internationaux. C’était superbe ! À l’issue du show, certaines m’ont avoué être plus épanouies… Nos grands-pères aimaient les femmes avec des formes. Les jeunes d’aujourd’hui s’en cachent mais, en fait, ils rêvent d’une femme gironde ! »

Dans la plupart des pays d’Afrique de l’Ouest, le culte de la rondeur trouve ses racines dans la tradition. Chez les Maures par exemple, beauté rime avec abondance, et la gloire d’un homme se mesure à la grosseur de sa femme. Un proverbe considère même que la femme occupe dans le coeur une place égale à son volume… Mais si la vergeture a été chantée par les poètes, l’envers du décor est moins romantique : la Mauritanie a longtemps été le pays du « gavage » (voir encadré) des petites filles prépubères en vue d’un mariage précoce. De même au sud-est du Niger, l’ethnie Djerma célèbre chaque année, après les récoltes, le « Mani fori », « la fête des plus grosses ». Une cérémonie organisée par les femmes pour honorer la plus potelée d’entre elles. Après une première rencontre pour déterminer quelles sont les femmes suffisamment grosses, les villageoises ont trois mois pour se mettre à niveau… Les plus minces passent ce laps de temps à se gaver de gari (semoule de manioc) et de bouillie de mil pour arriver suffisamment rondes au bal final…

Cette tradition est encore vivace et se pratique même dans certains quartiers de Niamey. « Parmi les critères de beauté et les atouts qui valorisent la femme aux yeux de son entourage dans les régions zarma-sonraï figure l’embonpoint. Pour la majorité des gens, c’est même le premier critère de féminité », rapporte Sahel Dimanche dans son édition du 9 avril 2004. Et de citer A.S., ménagère, complexée par sa minceur : « À chaque rencontre de femmes, mes amies se moquaient de ma prétendue maigreur. Elles riaient de moi en public. J’étais mal à l’aise. Alors, à mon second accouchement, j’ai franchi le pas et pratiqué le gavage. » Rokahaya, élève de 18 ans à Niamey, explique que les femmes se gavent car elles ont peur d’être délaissées par les hommes. « En Afrique en général, et au Niger en particulier, il n’est pas bon pour une femme d’être maigre à l’heure où sévit le sida. Alors, tous les moyens sont bons pour prendre du poids, même les vitamines destinées aux animaux sont mises à contribution ! »

Même son de cloche à Kinshasa, en République démocratique du Congo, où un journaliste assure que certaines femmes dopent leurs bourrelets à coup de Durabolin. « C’est un produit vétérinaire utilisé pour engraisser les porcs avant l’abattage. Les femmes se le procurent de façon illégale. Les Congolais aiment les formes généreuses, encore plus depuis que des danses comme le ndombolo, qui mettent en avant les mouvements de hanches, ont du succès. » Alors, les hommes préféreraient-ils les rondes ? « J’ai toujours aimé les femmes bien en chair, la mienne fait 85 kg, explique à Niamey Aboubacar, 49 ans. Mais je suis farouchement contre le gavage. Ici, certaines femmes avalent des produits pour animaux qui mettent leur vie en danger. Dans notre société, un homme qui a une épouse bien ronde mérite des égards car cela veut dire qu’il s’occupe bien de son foyer. Celui-ci a le devoir de bien nourrir son épouse. C’est d’ailleurs pour cela que, dès le lendemain des noces, les parents de la mariée offrent des vivres à leur gendre, généralement pour une année. »

Aujourd’hui, les rondeurs, toutes proportions gardées, ont la cote en Afrique car elles sont synonymes de « beauté naturelle ». De fait, les excès liés au culte de la grosseur tendent à disparaître. En Mauritanie, la femme gavée n’est plus à la mode, surtout auprès des jeunes. Une étude, menée par le ministère de la Santé dans les collèges et lycées de Nouakchott, révèle que 90 % des jeunes filles refusent cette technique cruelle du gavage et qu’elles souhaitent se maintenir à un poids raisonnable. Les médias commencent à mener des campagnes contre l’obésité, qui touche de plus en plus le continent, et en montrent les dangers pour la santé. « L’important, c’est d’être bien dans sa peau », conclut Aminata, étudiante rondelette de Dakar. « Il ne faut pas que les Africaines fassent comme les Européennes qui sont obsédées par leur poids mais, d’un autre côté, être trop grosse apporte des ennuis de santé comme le cholestérol, l’hypertension ou les problèmes cardiaques. Ma mère, par exemple, qui pèse 120 kg pour 1,65 m, a du mal à faire ses courses… Pas question que je devienne comme elle ! »

http://www.jeuneafrique.com/Article/LIN25054logedruedno0/-concours-beaute-gavage-Pol-Dokoui-Éloge-de-la-rondeur.html

La tendance préfère-t-elle les grosses ?
jeu 02 avr 15:31

En France, 38% des femmes ont une taille de vêtements supérieure au 44, ce qui signifie des difficultés et un surcoût pour s’habiller (+ 7 Euros en moyenne par article sur les sites de vente par correspondance au-delà du 46) Pourtant, la majorité des publicités s’adressent à des filles filiformes, et dès les premiers rayons du soleil, les magazines enjoignent les hommes comme les femmes à « perdre 5 kilos en 3 jours ». Mais après des dizaines d’années de règne de la minceur, les rondes prennent enfin leur revanche : cette année, au milieu des traditionnelles mangeuses de salade verte sans sauce, c’est Beth Ditto, la chanteuse du groupe Gossip, qui attirait tous les flashs au premier rang du défilé Jean-Paul Gautier !

Chaque jour, pas moins de 50 000 personnes se rendent sur le site Vivelesrondes.com, en ligne depuis 2001. Quand on demande à sa fondatrice, Anne Stobolwsky, si les femmes qui font du 42, 44, 46 et au-delà sont des consommatrices comme les autres, elle répond « Oui et non. J’ai vu qu’à force de chercher sans rien trouver, beaucoup de ces femmes ont renoncé à être des consommatrices. Elles ne croient plus trouver, et donc finissent par ne regarder que les choses qui leur permettront d’être minces, pour être à nouveau des femmes, pour avoir droit à la mode et au reste. Bref, c’est un énorme et joli cercle vicieux ! » Pour Anne Stobolowsky, la beauté n’est pas une question de plastique.

« Le style n’est pas une taille, le style est une attitude » c’est aussi la phrase fétiche de la ronde et néanmoins photogénique Stéphanie Zwicky. Mannequin grande taille à succès, comédienne dans la pièce « Faim d’année » qui se joue à l’Alambic Comédie, chroniqueuse humoristique sous le nom de Monica Beluga sur le site Anachroniktv, elle anime également « le Blog de Big Beauty ». Les codes sont les mêmes que pour les autres sites de modeuses, photos de nouveaux vêtements, tendances, chaussures, mais avec une blogueuse pulpeuse en guise de mannequin. « Etant ronde, j’ai attiré pas mal de filles rondes, et des lectrices minces que j’aide à relativiser les petits kilos en trop ou les bourrelets. » explique-t-elle. Mais ce qui réunit ses lectrices, c’est avant tout le goût de la mode, dont les rondes ont été trop longtemps exclues.

Depuis quelques années, on assiste à un changement des codes : Alors que Monica Bellucci, Jennifer Lopez ou Beyoncé étaient considérées jusqu’à présent comme « rondes », les branchés ont aujourd’hui pour icônes Mouloud Achour, Teki Latex, ou Marianne James, de vraies « grandes tailles ». Stéphanie Zwicky se réjouit : « Mika, avec sa chanson « Big girls, you are beautiful » a également contribué à cette ouverture d’esprit. J’espère que la tendance actuelle va aider les personnes rondes à plus se dévoiler, à ne plus avoir peur de se cacher. C’est un début. »

Au delà d’une tendance, Anne Stobolwsky de Vivelesrondes.com voit une transformation de la société qui s’amorce. « D’un côté il y a quelques succès massifs qui sont tous extravagants, délirants, extrêmes. Beth Ditto, la chanteuse Juliette, le personnage loufoque interprété par Marianne James, sont des gens que j’admire, mais il faut bien avouer que pour parvenir à ce succès ils ont joué avec le côté freak / bête de foire / curiosité des personnages qu’ils ont crée, à l’image du clip « Les limites  » de Julien Doré (avec Patricia la ronde blonde exubérante) Cet engouement du public pour ces personnages, c’est sans doute un pendant au délire de la minceur extrême. » Plutôt que d’une tendance « Big is beautiful », Anne Stobolwzky préfère parler de « Skinny is not so beautifull ». Elle précise : « En gros être bien dans sa peau même quand on ne fait pas une taille zéro, ça commence à être admis. »

Alors que seuls 25 magasins HetM distribuent la marque Big is Beautiful en France, les adresses de boutiques « grandes tailles » s’échangent sur Internet. Beaucoup de rondes préfèrent d’ailleurs commander en ligne pour s’épargner les regards condescendants de certaines vendeuses lançant un « Ah non, désolée, on n’a pas la taille au-dessus… » Au-delà du 42, point de salut ! Le site petit budget de de Kiabi et les Taillissimes de La Redoute sont parmi les plus citées sur les forums de Vivelesrondes.com. Stéphanie Zwicky, elle, se fournit chez Marie Mélodie, Généreuses, Coleen Bow et New Look. Elle revend également ses vêtements peu portés dans la partie « Vide dressing » de son blog, une mine d’or pour les fashionistas qui taillent du 50 au 54 environ.

« Il faut arrêter de penser que la mode n’est pas faite pour les rondes. Nous avons toutes droit à la mode, il faut s’avoir l’adapter à nos formes et ce n’est pas parce qu’on se borne à ne pas faire des vêtements tendances au-delà de la taille 44 qu’on l’on doit s’interdire de l’aimer ! Osez les filles ! Nous avons toutes des atouts, il ne faut pas se cacher! » résume Stéphanie Zwicky. Anne Stobolwsky quant à elle, appelle de ses vœux un changement des mentalités : « Qui sait, la crise peut peut-être pousser des marques à se remettre en question, à devenir plus créatives plutôt que de se rétracter sur des valeurs sûres ? » D’après les dernières études, les femmes ont pris deux tailles de vêtements en trente ans, et certains observateurs se plaisent à rappeler que si Marilyn Monroe vivait aujourd’hui, elle ferait du 46… De quoi rassurer les 1,6 millions d’adultes en surpoids et les 400 millions d’obèses (avec un indice de masse corporel supérieur à 40) recensés par l’OMS !

Marlène Schiappa

Mariannes James

Mariannes James